L’expulsion d’une famille irakienne est mise sur la glace

L’avocat: KHO traite le recours, cela peut prendre des mois.


Mikael Hoikkala

Tampere

Dans l’affichage public était une famille irakienne dont une mère et un enfant qui ne doivent plus être expulsés cette semaine. L’avocat de la famille Jari Vuorijoki dit à STT(agence finlandaise d’information). que la Cour Administrative Suprême finlandaise (KHO) a ordonné le retrait de la mise en œuvre de l’exécution de l’éxpulsion jusqu’à ce que  le  KHO donne une solution pour une autorisation de faire un recours si non donner une autre solution.

La mère de la famille irakienne et un enfant de trois ans devaient être expulsés du pays le vendredi, car le service de l’immigration finlandaise(MIGRI) ne leur a pas accordé le permis de séjour. Vuorijoki a estimé que la  processus du recours dans le KHO prend  probablememt beaucoup de mois.  L’affaire de la famille est devenue publique sur une partie  de nouvelles de Helsinki le week-end.  MIGRI  a expédié, le lundi, au ministre de l’intérieur Petteri Orpo pour traiter l’affaire ce qu’il avait demandée. Le président Sauli Ninistö a abordé l’affaire en déclarant qu’à présent dans le cas de l’immigration peuventt naître des cas qui ne peuvent  pas être des lois adoptées à percevoir.

AVANT LA DECISION DE LA COUR ADMINISTRATIVE SUPREME (KHO) de la mise en œuvre de l’interdiction, Migri a  envoyé à l’annonce publique, l’agence de médias, en délivrant le cas de vision unilatérale.  Le cour et la représentante du service d’information nationale, Hanna Helinko, de Migri dit que  l’affaire a été réglée en fonction d’une série de décisions. On ne pourra  pas estimer  le  nombre exact des cas des immunités similaires des dernières années.  De pareils cas pärticulèrement rares n’existent pas, dit Helinko à STT.

Dans le cas de la famille irakienne Migri a donné une solution par le canal de Nouvelles de Helsinki que la mère de la famille et son enfant de trois ans seront expulsés  vers l’Irak.

Le père de la famille, lui, a trouvé asile en Finlande.

A L’ORIGINE, IL A ETE SIGNALE que en plus du père le bébé pourrait rester en Finlande, parce qu’on a pas encore décidé sur son permis de séjour.

Selon les Nouvelles de Helsinki(HS) la décision d’expulsion avait, cependant, touché aussi l’enfant.

_ En principe, il est de l’intérêt supérieur à l’enfant de quitter avec sa mère, à moins que les conditions de permis de résidence de la mère soient respectées. On ne peux donc pas séparer l’enfant de la mère, dit Helinko à HS.

L’obtention de la réunification familiale exige qu’il y ait un revenu de 2600€/mois pour une famille d’un enfant et deux adultes.

Le père irakien a un travail en Finlande, et la mère a aussi obtenu, selon Vuorijoki, des offres d’emploi. Le travail en Finlande exige généralement, cependant, le permis de séjour que la mère n’a pas. Normalement la demande se fait avant l’immigration.

Le demandeur doit fournir d’explication sur son emploi, sur les conditions d’emploi, et  en particulier sur le salaire. C’est vraiment un long processus, Hanna Helinko a dit.

 

 


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