Le multilinguisme pourrait se traduire par la force dans l’enseignement

Monikielisyyttä aiotaan hyödyntää yhä enemmän opetuksessa.

En Finlande, l’enseignement a longtemps été basé sur l’idée que les élèves parlent la même langue maternelle. PHOTO: Markku Tanni.

De plus, le Conseil de l’édu cation soutient la nouvelle base du multilinguisme.

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Mimmi Pitkänen

Helsinki

Le multilinguisme va être utilisé de plus en plus dans l’éducation. Leena Nissilä, du Conseil National de l’Education  indique que la question qui a été soulevée au début de mois d’Août va  entrer en vigueur dans le programme d’enseignement primaire et secondaire.

 – Par exemple, dans divers sujets on peut acquérir des connaissances de langues différentes. L’objectif est également de sortir de la compétition entre les langues, dit Nissilä.

LES ETUDIANTS ont pu, dans le passé, obtenir de l’information dans différentes langues, mais maintenant, le Conseil de l’éducation  fournit des raisons pour les orientations dans tout le pays. En Finlande, l’enseignement a longtemps été basé sur l’idée que les élèves parlent la même langue maternelle.
Aujourd’hui, cependant, les familles voyagent beaucoup, par exemple. En outre, En Finlande sont venus, de  différents pays, des étudiants parlant plusieurs langues, dit Nissilä.
 SELON le maître de conférence de langue maternelle et littérature, Katrina Rapatti et la chercheuse en langues Heini Lehtonen, on a pas encore pu profiter du multilinguisme dans l’éducation même si c’est devenu plus courant. Les jeunes pourraient de plus en plus  s’exprimer à la maison dans de nombreuses langues et expérimenter le finnois comme l’une de leur langue maternelle.
   Avec Rapatti le multilinguisme dans les écoles se reflète dans la vie quotidienne à des degrés divers. L’observation du multilinguisme dans différentes matières pourrait faciliter l’intégration et la compréhension de la valeur des langues des élèves.
Les enseignants peuvent user de l’imagination, comment les langues sont prises en compte, par exemple, en physique ou en chimie. Entre les jeunes, le multilinguisme vie quotidiennement déjà très fortement, car dans les groupes d’amis on prend les expressions des autres langues et on joue avec, dit Rapatti.
SELON LEHTONEN, dans les grandes villes comme Helsinki, Turku et Tampere en Finlande, il y a des écoles où les autres langues représentent 50-70 pour cents. Autres groupes linguistiques signifie les gens qui parlent d’autres langues que la langue finnoise, suédoise ou le sâme finnois comme langue maternelle. L’augmentation du multilinguisme dans les écoles, selon Lehtonen, ne signifie pas  que les compétences linguistiques de quelqu’un se détériorent ou quelqu’un obtient l’éducation de qualité inférieure. Mais du moins, le multilinguisme améliore la sensibilisation aux langues et étend l’image des gens qui se demanderaient  qui est finlandais ou finnophone.
– De cette façon c’est normal que les multilingues utilisent différentes langues dans l’interaction. L’affaire ne va pas, de sorte que si quelqu’un arrive à entendre à l’école le somalien et se dire que le  finnois a généralement changé.
  Selon Nissilä, Conseiller éducatif, il ya actuellement une demande pour la grande compétence linguistique car, la compétence linguistique est importante pour les interactions nécessaires  dans la vie active.
– On a pas besoin de connaître toutes les langues, mais il y a de l’avantage si les élèves ont des compétences linguistiques minimales d’une diversité de langues. Il n’est pas nécéssaire de savoir parfaitement une langue pour que l’on puisse la  parler.  STT
Références:Hämeen Sanomat/ 3.8.2016 Page A10

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