Sipilä veut détourner le débat

Pääministeri Juha Sipilä (kesk.) puhuu nyt päinvastoin kuin vielä viime talvena. Kuva: Joel Maisalmi

Le Premier ministre Juha Sipilä (au centre) parle maintenant contrairement encore à l’hiver dernier. PHOTO: Joel Maisalmi

La Finlande donne le ton pour une économie forte de la tendance à la baisse.

Le Premier ministre Juha Sipilä souligne que le développement pour le meilleur est,cependant, déjà visible.

L’économie finlandaise a connu des croissance lentes pour les trois quarts d’années. De nouveaux emplois ont été créés, les craintes de perte d’emploi et une diminution de la consommation intérieure ont augmenté.

    Ce sont les faits sur lesquels le Premier ministre fonde son discours. Sipilä croit également dans l’amélioration des exportations. Son point de vue est que la Finlande atteigne la compétitivité des  prix de la Suède dans quelques années et à la fin de la législature allemande plus tard.

    Une question distincte est de savoir si nous avons des produits qui sont vraiment à la demande du marché mondial. Cela a été au moins un grand problème que le prix de notre compétitivité.

   En Finlande, la construction se redresse après une longue période et les gens ont le courage d’investir et de prendre la dette jusqu’à la consommation. Cela est dû à des taux d’intérêt historiquement bas et des mois sans versements émis par les banques.

LES EXPERTS ne partagent pas nécessairement la positivité de Sipilä. Les numéros statistiques mentionnés ci-dessus sont vrais, mais la médaille a l’autre moitié. La production économique de la Finlande est au niveau de dix ans passés,  et de plus en plus viennent des nouvelles négatives pour notre  industrie d’exportation . Les exportations  diminuent plutôt qu’elles augmentent.
    Par ailleurs, l’horloge de la dette nationale tourne au rythme des années dernières. La limite de cent milliards d’euros a été brisée déjà au début de l’année et on va encore prendre la dette  de plus  de six milliards. Le relation de la dette au produit intérieur brut a dû inverser la baisse au cours de la période électorale.
    Maintenant, la question n’est plus considérée comme importante. Cela est dû au fait que, en dépit de l’endettement, les paiements d’intérêts du gouvernement n’augmentent pas.
    Entre autres, l’éminent professeur économiste, Bengt Holmström, dit lors  d’une interview de Helsingin sanomat qu’en Finlande on a pas encore compris la misère de notre économie. En outre, le  Secrétaire d’État au ministère des finances, Martti Hetemäki, dit que notre situation économique est bien pire qu’on ne le pense généralement.
    Les discours du Premier ministre sont liés à cette image, qu’il veut transformer  la mineure à une autre conversation dans le sens positif. Sipilä essaie de détourner l’attention de la discussion à plus de possibilités qu’à l’ensemble de notre situation économique qui fait pitié.
    En fonction de la concurence du marché du pays ce genre d’attitude est important, autant qu’on oublirait pas  l’image globale de grands défis de notre économie.
Références: Hämeen Sanomat/ Mercredi 24.8.2016, Page A2

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