La chasse pour des personnes motivées

Ghislaine Kyubwa ja Piotr Kasperek kääntävät arkipäivisin Hämeen Sanomien uutisia. Molempien kielitaito on kehittynyt hyvin. Taustalla Renessanssi-hankkeen vetäjä Botond Vereb-Dér ja ryhmää vetävä Nauris "Nakke" Avots. Kuva: Terho Aalto

Ghislaine Kyubwa et Piotr Kasperek traduisent en semaine des articles de nouvelles de Häme. Les compétences linguistiques sont bien développées pour les deux. Sur le fond, le chef du projet Renesassanssi, Botond Vereb-dér et l’entraîneur du groupe Nauris”Nakke” Avots. PHOTO: Terho Aalto

 

  • On cherche de nouveaux talents dans le groupe de traducteurs. La chose la plus importante est la motivation à apprendre et à développer les compétences linguistiques.
  • Dans le groupe on peut absorber des informations sur la culture finlandaise et la façon de traiter les choses.

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Tuulia Viitanen

Hämeenlinna

 

On cherche, dans la ville de Hämeenlinna et au journal de Häme, de nouveaux traducteurs.

Dans le groupe il y avait, au printemps et en été, huit traducteurs dont la période d’essaie de travail pour six est maintenant terminé.

Le chef de projet Renessanssi de la ville de Hämeenlinna, Botond Vereb-dér, dit que les deux employés du groupe sont allés étudier, deux autres au travail dans le domaine où les compétences linguistiques sont confirmées et un cherche une formation qui correspondrait à son domaine. Dans le groupe il y a encore deux membres qui traduisent les articles du journal en français et en polonais.
– Les bases de commentaires de la traduction du journal de Häme ont donné de la couleur aux blogs de Hämeen Sanomat de la colonne, Vereb-Dér dit.
En particulier, les nouvelles de Russie ont été lues.
BOTOND VEREB-DÉR et le chef du groupe ”Nauris ”Nakke” Avots nous disent que le projet a surpris bidirectionnellement. Les traducteurs de la langue finlandaise ont évolué de façon spectaculaire, et les lecteurs des nouvelles ont été disponibles en huit langues.

Le problème est, cependant, qu’on a pas encore trouvé de nouveaux traducteurs dans le groupe.

Huit places sont disponibles.Vous pouvez me contacter si l’intérêt s’éveille en vous. Je voudrais certainement vous aider dans les affaires bureaucratiques, si un tel a besoin d’assistance s’avère, Botond Vereb-der dit.

On exige au traducteur que la maîtrise de la langue nationale soit de niveau 3. Cela signifie qu’il doit avoir effectuée un niveau  moyen de cours de finnois. Le requérant n’a pas besoin d’être un demandeur d’emploi au chômage.

L’important c’est qu’il soit en mesure de s’engager dans le projet.

Dans le groupe de traducteurs précédent il y avait aussi deux jeunes femmes finlandaises, qui ont traduit des articles en langues étrangères. Avots pense qu’il était pour eux l’occasion de développer des compétences en langues étrangères. En outre, les étrangers et les Finlandais sont parvenus à bien s’intégrér dans le groupe.

Maintenant, nous nous demandons: pourrions- nous obtenir plus de finlandais, qui traduiront dans une langue étrangère.

– Ils pourraient être, par exemple, la moitié du groupe, pense Vereb-dér.

VEREB-DÉR et Avots rappellent que le groupe de traducteurs n’est pas un cours de langue, mais un moyen de développer ses propres compétences linguistiques.

Ici, on vous donne les moyens d’utiliser la langue. A travers  différents sujets on a accès à intégrer et absorber des informations sur la culture finlandaise et la façon de traiter les choses, dit Avots.

Selon Avots,  le parler d’une langue étrangère est généralement beaucoup plus facile que la production de la langue dans l’écriture. Lorsque le groupe de traducteurs arrive à réfléchir sur le texte il apprend beaucoup de choses.

En plus vient la connaissance du vocabulaire et de la culture spécialisée. Par exemple, la structure de la phrase est très détaillée.

La motivation est la chose la plus importante de toutes.

La congolaise du groupe de traducteurs, Ghislaine Kyubwa, a beaucoup appris sur la grammaire de la langue finnoise, mais aussi la culture et  la société. Elle a été étonnée, par exemple, de voir comment les titres de textes ne parlent pas nécessairement sur le contenu de textes.

Quand nous étions huit traducteurs, nous apprenions beaucoup les uns des autres.

Le polonais Piotr Kasperek voit que le travail d’essai permettra d’ouvrir de nouvelles opportunités à l’avenir. Les compétences linguistiques sont développées énormément et il ose, et sait déjà comment parler finnois couramment.

Chaque jour quelque chose de surprenant se produit en face. L’article peut être facile, mais il aura quelques ennuyeuses phrases, avec lesquelles on a beacoup à faire. HäSa.

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